News - 27.06.2011

Entre 14000 et 18000 personnes ne pourront être ni éligibles, ni électeurs à la constituante

Entre 14 mille et 18 mille responsables du RCD dissous, personnes ayant appelé le président déchu pour un nouveau mandat présidentiel en 2014 et membres des gouvernements de l'ancien régime, seront exclus, en tant qu'électeurs ou candidats, des élections de l'Assemblée nationale constituante le 23 octobre prochain, apprend l'agence TAP de source responsable de la commission chargée de l'application de l'article 15 du décret loi sur l'élection de la constituante.
Dans une déclaration à l'agence TAP, M. Mustapha Tlili, président de la commission a, pour sa part, indiqué que la commission s'emploie à identifier les responsabilités et établir en conséquence la liste des membres du RCD dissous concernés par la mesure d'exclusion.
L'objectif de la commission n'est pas "d'extirper tous ceux qui ont adhéré au RCD et de se venger de ceux qui ont porté du tort au peuple", a-t-il affirmé, relevant que le jugement est du ressort exclusif du système judiciaire, ce qui explique "le caractère secret du travail de la commission".
Il a indiqué que la commission est en train d'établir, également, la liste des personnes qui avaient appelé le président déchu à se présenter pour le nouveau mandat présidentiel 2014-2019. A cet effet, le président de l'Instance supérieure pour la réalisation des objectifs de la révolution, la réforme politique et la transition démocratique demandera, dans les tout prochains jours, à des organismes officiels la liste complète de ces personnes afin de la mettre à la disposition de l'Instance supérieure indépendante pour les élections.
Il a affirmé que l'exclusion des suppôts du système déchu de l'élection de l'Assemblée nationale constituante est "une victoire du peuple tunisien et de sa glorieuse révolution".
La mesure d'exclusion concernant le RCD dissous devrait toucher les membres du bureau politique, du comité central, des comités de coordination et des fédérations, des présidents des cellules territoriales, des fédérations et des cellules professionnelles, ainsi que des fonctionnaires administratifs du RCD qui ont joué un rôle majeur de mobilisation en faveur du parti, indique, d'autre part, M. Mohamed Ali El Hani, membre de la commission.
Le nombre des responsables du RCD dissous concernés par l'exclusion devrait atteindre 7 mille à 9 mille, le même nombre que celui des personnes ayant appelé le président déchu pour un nouveau mandat présidentiel en 2014, soit au total entre 14 mille et 18 mille personnes, a-t-il précisé.
Entre 14 mille et 18 mille responsables du RCD dissous, personnes ayant appelé le président déchu pour un nouveau mandat présidentiel en 2014 et membres des gouvernements de l'ancien régime, seront exclus, en tant qu'électeurs ou candidats, des élections de l'Assemblée nationale constituante le 23 octobre prochain, apprend l'agence TAP de source responsable de la commission chargée de l'application de l'article 15 du décret loi sur l'élection de la constituante.
Dans une déclaration à l'agence TAP, M. Mustapha Tlili, président de la commission a, pour sa part, indiqué que la commission s'emploie à identifier les responsabilités et établir en conséquence la liste des membres du RCD dissous concernés par la mesure d'exclusion.
L'objectif de la commission n'est pas "d'extirper tous ceux qui ont adhéré au RCD et de se venger de ceux qui ont porté du tort au peuple", a-t-il affirmé, relevant que le jugement est du ressort exclusif du système judiciaire, ce qui explique "le caractère secret du travail de la commission".
Il a indiqué que la commission est en train d'établir, également, la liste des personnes qui avaient appelé le président déchu à se présenter pour le nouveau mandat présidentiel 2014-2019. A cet effet, le président de l'Instance supérieure pour la réalisation des objectifs de la révolution, la réforme politique et la transition démocratique demandera, dans les tout prochains jours, à des organismes officiels la liste complète de ces personnes afin de la mettre à la disposition de l'Instance supérieure indépendante pour les élections.
Il a affirmé que l'exclusion des suppôts du système déchu de l'élection de l'Assemblée nationale constituante est "une victoire du peuple tunisien et de sa glorieuse révolution".
La mesure d'exclusion concernant le RCD dissous devrait toucher les membres du bureau politique, du comité central, des comités de coordination et des fédérations, des présidents des cellules territoriales, des fédérations et des cellules professionnelles, ainsi que des fonctionnaires administratifs du RCD qui ont joué un rôle majeur de mobilisation en faveur du parti, indique, d'autre part, M. Mohamed Ali El Hani, membre de la commission.
Le nombre des responsables du RCD dissous concernés par l'exclusion devrait atteindre 7 mille à 9 mille, le même nombre que celui des personnes ayant appelé le président déchu pour un nouveau mandat présidentiel en 2014, soit au total entre 14 mille et 18 mille personnes, a-t-il précisé.

 

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4 Commentaires
Les Commentaires
Amor Ben Dhia - 28-06-2011 12:02

Cela est pathetique et ma question: Mr. Mbazaa et Mr. beji caid Essebsi seront-ils parmi les exclus? De meme, comme nous le savons tous parmi les personnes qui ont appele a cette re-election de Ben Ali en 2014, la tres grande majorite n'avait pas le choix et leur nom a ete ajoute par devers eux ou sous une menace explicite ou implicite. Les eliminer comme des criminels est non seulement une immense perte de talents, creation de haine, et une disgrace qui rend grace a une politique fort peu honorable. Je suis afllige et triste par cette approche menee sans raison, ni mesure dans mon Pays. Je m'eleve et je dis: Je suis farouchement contre!

Mohamed Al Mazri CHOUK - 28-06-2011 16:40

C'est une solution acceptable pour réussir le changement de régime et faire éclore une vraie démocratie populaire et non celle des partis (fb voir APPOSITION). A l'évidence les RCDistes ont été jusqu'à se saborder, quasiment sans résistance. Ces professionnels de la politique comprendront très bien qu'il leur faut passer la main pour cette fois-ci et laisser fermer sans eux, la parenthèse du BENALIsme. Ces traîtres et voleurs d'histoire sont impardonnables pour avoir dénaturé et détourné de sa mission sacré le parti de la libération, allant jusqu'à enterrer vivant son leader. Il en va de même des BenAlistes "hors RCD" si attachés à la personne du protecteur de leurs intérêts; qu'ils appelaient à se représenter pour 2014... Ces derniers n'ont même pas droit à l'excuse "pour raison de discipline..." propre aux particrates. Certes tous sont des tunisiens, mais tous connaissent mieux que quiconque les règles du jeu politique. Tous ont bien compris ou devraient comprendre qu'ils se sont retrouvés du côté du perdant. Mais comme cette élite est composée d'éléments moteurs, instruits et d'une compétence certaine et éprouvée... à présent ils vont avoir la chance de trouver le temps pour travailler, comme tout le monde, pour mériter le respect des autres en subvenant à leurs propres besoins ( Je ne parle pas de ceux à qui vous pensez...)

Franzaoui - 29-06-2011 06:52

Là je ne suis pas d'accord, que tous ceux qui ont fait du tort à la Tunisie soient jugés et condamnés c'est normal, mais exclure ceux qui ont(simplement) appelé Ben Ali à se représenter est injuste.

Raouf Ellouze - 29-06-2011 11:28

Autre considération, ils ont tenu le haut du pavé pendant si longtemps, faisant la pluie et le beau temps, regardant les autres de haut, comme si eux seuls détenaient la vérité suprême, qu'ils nous laissent maintenant agir, les dégats commis pendant toutes ces précieuses décennies nous couteront trop chers, par leur complicité lache, par leur silence coupable, is n'ot plus rien à faire...du moins pour un temps certain, juste leur Mea Culpa

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