Opinions - 18.06.2013

La nécessaire privatisation des entreprises publiques

L’interventionnisme outrancier de l’Etat dans les activités économiques et particulièrement dans le domaine industriel dans les années 1960 aller de soi à l’époque en raison notamment des capacités financières limitées du secteur privé. Cependant, cette option a vite montré son incapacité à répondre aux enjeux économiques contemporains.

Les entreprises industrielles publiques qui ont vu le jour depuis cette époque connaissent de plus en plus des difficultés de rentabilité et de compétitivité qui ne cessent de s’aggraver surtout après la révolution, période transitoire caractérisée par l’instabilité politique, les difficultés économiques et sociales, et « un environnement régional et international adverse ». Les dirigeants de ces entreprises publiques n’ont pas su ou voulu s’adapter et continuent à les gérer comme autrefois profitant d’un environnement protégé et non concurrentiel. Ces entreprises se signalent par l’emploi d’une main d’œuvre pléthorique et peu productive, situation qui s’est encore aggravée après la révolution avec l’emploi d’une main d’œuvre supplémentaire forcée et sans  rapport avec les besoins réels de l’entreprise. A titre d’exemple la Compagnie Sfax-Gafsa qui employait avant la révolution 8000 personnes et produisait 8 mille tonnes de phosphate par jour a augmenté ses effectifs jusqu’à atteindre le chiffre invraisemblable de 27 mille salariés et qu’en même temps la production a chuté pour atteindre le niveau de 2500 tonnes par jour. Au train ou va les choses, la société risque de faire faillite et imaginons dans ce cas le désastre économique et social d’un tel événement.

Parmi les indices de non compétitivité de ces entreprises ont peut évoquer leur incapacité à exporter. Comment peuvent-ils le faire alors que le coût de leur production dépasse de loin les cours mondiaux et même ceux de nos voisins (l’acier local coûte plus cher que l’acier algérien d’où l’entrée illicite de ce produit à travers la frontière profitant de la baisse de garde de nos services douaniers, des gardes de frontière et de la faiblesse de l’Etat. Mis à part les grandes entreprises qui travaillent dans la filière de la chimie lourde pour laquelle la concurrence étrangère est moins rude, vu le nombre assez réduit des pays disposant de minerais de phosphate, et qui exportent bon an mal an. Ces entreprises chimiques se trouvent parfois dans des situations difficiles à cause des fluctuations incessantes des cours des produits de phosphates d’où la fragilité chronique des entreprises travaillant dans le secteur. Or l’exportation est un bon révélateur de la bonne santé de l’entreprise.

Les entreprises quelles soient publiques ou privées qui travaillent encore dans un environnement protégé ne sont nullement poussées à adopter les méthodes de bonne gestion, peu portées à l’innovation et à la rentabilité et ne se sentant guère menacées par la concurrence soit locale soit étrangère. On dresse vite les barrières douanières pour les « protéger ». Cette attitude protectrice pourrait être admise et comprise au début mais pas après plus de 40 ans d’existence et surtout dans un environnement concurrentiel à l’échelle planétaire. Les entreprises auraient dû voler de leurs propres ailes et être en mesure d’affronter la concurrence. Le résultat de ce protectionnisme qui n’a plus de raison d’être et cette absence de concurrence fait que les dirigeants de ces entreprises ne cherchent pas à atteindre des objectifs de rentabilité, de compétitivité, et de compression des coûts de fabrication. Bref, à améliorer les résultats de l’entreprise et ses indicateurs de performance. Après tout, ils n’ont de compte à rendre à personne pour ainsi dire. Toutes ces entreprises publiques connaissent des problèmes de rentabilité et de trésoreries bien qu’elles bénéficient d’une situation privilégiée de monopole. L’Etat à qui appartiennent ces entreprises est obligé de mettre à flot chaque année la plupart de ces entreprises en injectant des capitaux de plus en plus importants qui coûtent chers au trésor public forcé de payer les pots cassés et les vicissitudes d’une gestion désastreuse des deniers de l’Etat. Si les tunisiens imaginent un peu ce que leur coûtent ces subventions apportées par l’Etat, c'est-à-dire par nous les contribuables que j’estime à au moins 200 dinars per capita, ils vont certainement changer d’attitude et le jugement qu’ils portent sur la question. Ceux qui rétorquent et considèrent que ce chiffre est un peu exagéré ou carrément fantaisiste je leur réponds apportez-moi la preuve du contraire. Nous ne demandons qu’à être informé sur la façon dont est géré l’argent public. Nous demandons plus de transparence et pourquoi pas un site mettant à la disposition des tunisiens des informations relatives aux projets étatiques et leur financement ainsi que les recettes et les dépenses de l’Etat comme cela se passe dans tous les pays démocratiques.

Pour les raisons évoquées, il convient de procéder à la privatisation des entreprises publiques surtout celles qui opèrent dans l’industrie. Cette action ne doit pas se faire n’importe comment mais, au contraire, doit être préparée avec soin et rigueur en impliquant toutes les parties prenantes, en ne lésant personne et en respectant un plan rigoureux qui prend en compte la protection des intérêts de l’Etat, des employés et des salariés, et la sauvegarde du patrimoine de l’entreprise. Ainsi, un bilan-diagnostic doit être établi pour souligner les atouts de l’entreprise, ses handicaps et ses faiblesses et ce qui ne marche pas, un audit aussi complet que possible, puis établir un plan de redressement proposant des solutions économiques (redéploiement et reconversion industriels, repositionnement stratégique), sociales (requalification de la main d’œuvre, réembauche, départ anticipé à la retraite), techniques (rénovation de l’appareil productif, adoption de nouveaux procédés de fabrication), organisationnels (changement de méthodes d’organisation et de gestion de l’entreprise). Ce plan, qui doit se faire au début du processus de la privatisation, va contribuer à sa réussite permettant aux entreprises publiques de s’ouvrir au capital privé qui va leur apporter un sang nouveau, de l’argent frais, une gestion améliorée et des gains de productivité et de rentabilité. Ainsi, l’Etat cède une partie de son capital tout en restant majoritaire dans l’entreprise. Une fois la situation financière de l’entreprise assainie, l’Etat peut envisager, dans un deuxième temps, la vente intégrale de toutes ses actions dans de très bonnes conditions et avec des prix reflétant la valeur réelle des actifs de l’entreprise. Cependant, les secteurs stratégiques comme l’eau et l’énergie doivent rester sous le contrôle de l’Etat qui peut privatiser une partie du capital des entreprises qui en ont la charge tout en restant majoritaire. 

Le cas de la STEG est très révélateur. Cette société « connaît des difficultés financières majeures. Chiffres à l’appui, le distributeur national d’électricité déplore durant ces deux dernières années un déficit annuel moyen qui dépasse mille millions de dinars (c'est-à-dire mille milliards) sans prendre en compte des subventions étatiques qui ont dépassé mille millions de dinars. Conjoncture oblige, ce déficit devrait connaître encore cette année une augmentation, Ziad Darbar). J’ajouterais que cette société ne défend pas les intérêts majeurs du pays mais des privilèges particuliers puisqu’elle s’oppose énergiquement contre la diffusion et la promotion des énergies renouvelables à grande échelle. C’est scandaleux au moment où le déficit de notre balance énergétique se creuse d’année en année. On peut se demander à quoi ça rime et pourquoi la STEG se comporte ainsi. La réponse est simple. Elle veut garder la main haute sur le secteur stratégique de production et de distribution de l’électricité, garder le monopole dont elle abuse sans que personne ne lui demande des comptes à rendre. Elle s’oppose à l’existence d’autres acteurs qui viennent lui concurrencer et rendre plus visible sa mauvaise gestion. Tout le problème est là. Il ne faut pas que le large public soit au courant des mauvaises pratiques managériales et des pertes financières qu’elle subit en conséquence.

La compagnie Tunisair adopte la même attitude. Elle a tout fait pour empêcher la jeune compagnie Syfax Airlines de décoller mettant devant elle tous les obstacles oubliant qu’avec l’avènement de l’ouverture du ciel à la concurrence internationale nos deux compagnies qui chacune seule ne fait pas le poids devant les grandes compagnies aériennes doivent au contraire unir leurs efforts pour pouvoir affronter la nouvelle conjoncture qui s’annonce difficile pour les petites compagnies.

Dans tous les cas de figure, les entreprises qui n’ont de fonction que la fabrication de biens matériels n’ont plus de raison d’être et l’Etat doit se désengager de la fonction productive et laisser le secteur privé, qui a montré sa capacité, son efficacité et son efficience, s’en charger puisque les entreprises publiques, sont dans la majorité des cas, incapables de se perfectionner, d’innover, et cesseront d’exister sans l’aide massive de l’Etat. Des capitaux faramineux, qui auraient dû être orientés vers des projets de développement.

La privatisation, permet à ces entreprises publiques de renaître de leurs cendres, leur donne la possibilité de mieux s’adapter aux nouvelles donnes de l’économie, d’améliorer la gestion et la conduite des affaires, de les introduire en bourse stimulant ainsi l’activité boursière, de permettre à ceux qui désirent des salariés d’acheter des actions et devenir ainsi copropriétaires de leur entreprise ce qui constitue en soi, pour eux, une source  supplémentaire de motivation, de laisser à l’entreprise la possibilité de développer sa propre stratégie sans l’intervention néfaste de l’Etat ce qui responsabilise davantage la direction et la rend plus redevable de la bonne gestion, de pouvoir nouer des alliances ou procéder à des opérations d’acquisition ou de fusion, fonctions peu compatibles avec le statut public de l’entreprise.

Enfin, la privatisation permet à l’Etat d’engranger de l’argent frais lui permettant de réduire son déficit budgétaire et de ne pas recourir à l’endettement extérieur qui a augmenté ces derniers temps dans des proportions dangereuses. Ce faisant, la privatisation permet à l’Etat de lui ôter un fardeau financier de plus en plus lourd à porter et qu’il n’a de cesse de traîner comme un boulet pour venir en aide à des canards boiteux en difficultés chroniques.

Cela dit, les actions de privatisation doivent se faire dans la transparence totale et selon des règles strictes. Un plan concerté, établi et approuvé par les différentes parties prenantes est absolument nécessaire pour garantir la pleine réussite de l’opération de privatisation. La centrale syndicale ne doit pas s’opposer à ce choix stratégique et bénéfique pour toute la collectivité à commencer par les ouvriers eux-mêmes et saboter un processus nécessaire et urgent à mener. Le statu quo actuel ne doit pas s’éterniser. Chaque jour qui passe est synonyme de perte d’argent public, de manque de rentabilité, de gaspillage de ressources humaines, financières et budgétaires. La centrale syndicale croyant défendre les intérêts des ouvriers veut nous berner avec un discours soit disant humaniste mais qui cache d’autres desseins et d’autres calculs. Elle doit savoir qu’elle n’a pas le monopole du cœur et que tous les Tunisiens respectent et honorent nos ouvriers et nous les portent dans le cœur. Seulement il faut comprendre et admettre une fois pour toute que chaque partie, du côté du patronat comme du côté des salariés, a autant de droits que de devoirs et que tous doivent défendre l’outil du travail qu’est l’entreprise.

Il faut bien admettre que la stratégie de privatisation, louable et nécessaire, a pris un sacré coup et une très mauvaise réputation après la mainmise scandaleuse du président déchu et de sa famille mafieuse sur plusieurs entreprises. D’où la nécessaire campagne de sensibilisation auprès du grand public et des différents acteurs concernés pour leur expliquer le bien-fondé d’une telle démarche. Nous n’avons pas besoin du conseil du premier Ministre turc, que nous respectons d’ailleurs et saluons la grande œuvre qu’il est en train d’accomplir pour son peuple, ni des recommandations des instances financières internationales pour nous dire ce qu’on doit faire. D’un autre côté, personnellement, je n’adhère pas à la théorie du complot de l’étranger que, malheureusement, beaucoup de nos compatriotes y croient dur comme fer. Notre destin est entre nos mains et nous sommes assez mûrs et capables de trouver nous-mêmes les solutions qui nous fassent sortir de cette situation de crise multisectorielle et multifactorielle. Qu’est ce qui nous empêche d’entreprendre les réformes urgentes et nécessaires réclamés par tous et bénéfiques à tous. La réponse à cette question légitime est :

  • L’absence d’une volonté politique et d’une vision clairvoyante ;
  • Le conservatisme et l’inexistence d’une gouvernance adaptée et innovante ;
  • Les obstacles que dresse la centrale syndicale qui manifeste un refus catégorique à la privatisation des entreprises publiques aidée en cela par les partis de gauche qui adoptent un discours populiste et des thèses anachroniques qui ont démontré depuis belle lurette leur incapacité à résoudre les problèmes socioéconomiques des gens et ont conduit à un échec patent.

Ceux qui rejettent la responsabilité de nos déboires sur les forces maléfiques extérieures ne veulent pas admettre, qu’en réalité, c’est notre propre responsabilité qui est en cause. Le mal est en nous. Ayant le courage de le dire et ne nous cachons pas derrière la faute de l’autre et que chacun assume sa responsabilité en commençant par se demander ce qu’il a fait pour son pays. Le premier président des Etats-Unis Georges Washington, s’adressant à son peuple, leur disait « ne demandez pas ce que le pays a fait pour vous mais demandez ce que vous a fait pour votre pays ».

Heureusement, je ne suis pas le seul à réclamer la privatisation des entreprises publiques. Des voix çà et là commencent à se manifester pour dire ça suffit. Cela ne peut pas durer plus longtemps. Ziad Darbar dans son article « entreprises publiques le déficit se creuse » paru dans le journal le temps le 23 mai dernier écrivait à ce propos « difficultés financières, déficit de gouvernance outre procédures administratives assez lourdes. Les maux des entreprises publiques tunisiennes ne manquent pas. Ce fléau touche la majorité des secteurs où l’Etat est présent. Jusqu’à présent aucune initiative n’a été prise pour sauver ces entreprises ». Le dossier des entreprises publiques est à l’ordre du jour et figure parmi les sujets prioritaires sur lequel le gouvernement actuel doit s’atteler.

Mohamed Abdennadher
  

 

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7 Commentaires
Les Commentaires
Candide - 18-06-2013 23:16

Cher monsieur Abdennahder, De nombreux pays ont fait le même constat, guidés en cela par la finance internationale. C'est ainsi qu'en France, les fleurons de l'industrie et des services ont changé de mains au nom de la liberté d'entreprendre. L'état a bradé ses entreprises à des multinationales. Pour en citer quelques unes, France Telecom, Gaz de France, Électricité, Sociétés d'autoroutes, Total, industrie automobile, etc. Ces entreprises appartenant au peuple, ont été cédées pour une bouchée de pain. Elles font désormais la richesse des actionnaires, pas pas celle du peuple, dont les salaires sont de plus en plus réduits, depuis la crise, montée de toutes pièces. Si vous êtes un tant soit peu observateur, vous n'êtes pas sans savoir que les hommes politiques intègres ne courent pas les rues. Il suffit de suivre les péripéties de l'affaire Tapie Adidas. Le chef d'orchestre était Nicolas Sarkozy, il œuvrait dans le cadre d'un "retour d'ascenseur". La privatisation des entreprises publiques fait l'objet d'un plan stratégique mondial d'appropriation des richesses des Etats. Qui donne les ordres ? Les banques et la finance internationale. Vous ne devez pas ignorer que Goldman Sachs tire les ficelles et que ses dirigeants ont investi les instances exécutives de tous les états. Cette mafia en cols blancs est prête à tous les compromis au nom de la puissance du Dieu argent. Saviez vous tout cela ? Sur ce sujet de la privatisation, il faut être vigilant.

pseudo - 19-06-2013 01:41

une ode sans nuance au privé non monsieur l 'énergie n st pas un bien comme les autres;les pays comme La France qui l 'ont privatisé a eu un impact sur le cout pour le particulier qui a vu sa facture grimer;rien n 'empeche la STEG de se mettre à niveau.Les énergies renouvelables(comme au MAROC)relève de la politique du gouvernement et de ses choix.le transport en ANGLETERRE quand il a été privatisé a déraillé.La santé des citoyens n 'est pas une marchandise or le secteur public est obsolète souvent et les cliniques privées sont florissantes mais la majorité de la population n'y a pas accès.La France a abandonné son acier elle se retrouve avec Mittal qui mets sur le pavé des milliers de travailleurs et désindustrialise le pays etc.Il n 'y a pas de remède miracle il faut étudier les secteurs cas par cas et voir le long terme

mohamed S. Haddad - 19-06-2013 09:57

La privatisation n’est pas une panacée, tout comme la fameuse phrase ‘ask not waht your country can do for you…’’ n’a pas été dite par Goerges washington. Tout est dans le détail…comment, quand, et au profit de qui privatiser des entreprises qui, des années durant, n’ont cessé de siphonner les fonds publics (du public)…constituent les questions fondamentales auxquelles il faudra répondre (juste).

karabaka youssef - 19-06-2013 10:35

je partge l'avis avec si med dans plusieurs points et dans la tendance génerale de son article.sa proposition d'etablir un site reflétant toutes les informations des EP est indispensable sauf si on cherche à camoufler des choses.de meme ouvrir ces EP au capital privé sans que l'etat perdre la majorité est bénefique et on doit etre concretiser. de meme je souligne avec si med que "notre destin est entre nos mains". le mal et le bien et entre ns. seulement tous cela necessite,la bonne volonté,la propreté et surtout l'amour de ce pays et la conscience de l'interet géneral de la part de tous les acteurs.

Salah Louzi - 21-06-2013 15:10

Si Abdennadher, votre logique voudrait qu'on tue les malades. Non. Il faut les soigner. Le libéralisme à outrance conduit le monde à la catastrophe, on ne peut pas continuer à l'ignorer et prescrire encore plus de libéralisme. N'est-ce pas?

Ali - 25-06-2013 12:39

Sujet trop complexe. Article trop caricatural. Certaines entreprises publiques peuvent et doivent devenir des locomotives et des leviers de développement, de compétitivité et d'innovation pour notre pays. Pour povoir y arriver l'Etat doit avoir une vision de développement et d'investissement, et les politiciens ont besoin de courage politique pour agir et ne pas se servir des entreprises publiques comme variable d'ajustement social ou comme outil de clientélisme. Le courage politique et la la vison c'est tout ce qu'il ne faut pas confondre avec le raccourci simpliste et facile de la privatisation à tout va.

Kilani - 31-01-2018 17:36

M. Mohamed Abdennadher dit que les entreprises publiques coûtent énormément au contribuable en se basant sur on ne sait quoi et que si on est pas d’accord ou incrédule c'est à nous de lui apporter une preuve. Je trouve ces façon de raisonner et de prendre partie sont indigne d'un journaliste. On ne peut qu’être d’accord avoir certain de c'est point tel que la mauvaise gestion des entreprises publique mais pour moi la solution n'est pas de les vendre entièrement ni partiellement car ça mènera vraisemblablement aux mêmes constat que dans les pays occidental c'est à dire le profit avant tout, fuite des capitaux, licenciement... Et je finirais par dire que je crois en la théorie du complot qui vise à dire que c'est les banques avec le FMI qui pousse les pays à s'endetter puis à tout vendre au rabais. Merci de votre attention

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