News - 01.11.2014

Mehdi Jomaa... avant de remettre les clés

De nombreuses invitations affluent sur le bureau du chef du gouvernement. Harvard, l’ONU, l’Italie, l’Espagne et le Maroc veulent en effet recevoir Mehdi Jomaa. A Boston, les étudiants et chercheurs de Harvard souhaitent l’écouter sur l’expérience tunisienne et les facteurs de sa réussite. A New York, c’est le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, qui l’invite avec insistance, «le plus tôt possible». Gardant une bonne impression de leurs entretiens début octobre à Tunis, il aimerait approfondir avec lui leurs échanges sur la situation dans la région. Au Maroc, c’est un prix prestigieux qui lui sera décerné.

Le voilà donc faire ses adieux et donner une série de conférences à l’étranger, avant de prendre de nouvelles fonctions en Europe, fin février prochain.

 

 

Tags : Ban Ki-moon   Mehdi Jomaa  
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2 Commentaires
Les Commentaires
Bibi - 01-11-2014 08:43

Oui, c'est une personnalité formidable très sympa, il mérite une haute considération internationale, du grand estime et respect d'avoir pu maintenir la stabilité du pays en une période extrêmement difficile et délicate, Félicitations et Bravo.

ourwa - 01-11-2014 16:33

C'est fou de constater, au bout du compte, comment une cinquième roue de la charrette, un président de gouvernement provisoire par défaut- après le rejet de multiples candidats avant lui...- se mue en alternateur que tout le monde semble s'arracher, de Harvard à l'ONU...en passant par le Maroc... A l'exception du réveil significatif de l'armée, qui a fini par porter des coups déterminants au terrorisme, que peut-on porter à l'actif de Jomâa, durant son mmandat? -Rien qui vaille la peine d'être loué, ni le redressement de l'économie, en chute libre, ni les finances de l'Etat, en déliquescence, ni l'environnement, très alarmant, ni le chômage, de + en + galopant, ni les systèmes de santé et d'éducation, laissés à l'abondon et qui se dégradent continuellement, ni...ni...la liste est trop longue. Alors d'où provient cette notoriété internationale d'un tel pion, un bibelot consensuel? - De la garantie qu'il donne, par sa simple présence à la tête d'un gouvernement dit "neutre" ( à quel point) à la réussite d'élections quelque peu transparentes, comme il n'a cessé de le répéter. Si ces élections ont eu finalement lieu, sans trop de casse, c'est en partie grâce aux forces de l'ordre et à la volonté de tous les partis, impatients de clore au plus vite une période transitoire qui n'a que trop duré. La période transitoire de 1 an et demi de Jomâa fut une période de statuquo, un arrêt sur image, l'image d'une Tunisie en faillite opérée par les gouvernements précédents et que Jomâa n'a nullement modifiée.

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