ONU – La Tunisie condamne fermement le génocide perpétré contre le peuple palestinien
«L’histoire de la Tunisie et ses positions historiques, constamment guidées par la défense de la paix, de la sécurité et de la dignité humaine dans le monde, nous imposent de continuer à condamner avec la plus grande fermeté le génocide perpétré contre le peuple palestinien.» C’est ce qu’a affirmé le représentant permanent de la Tunisie aux Nations-Unies, Nabil Ammar, lors du débat trimestriel ouvert du Conseil de Sécurité sur «la situation en Méditerranéen, y compris la question palestinienne», le 15 octobre 2026. «À cet égard, a-t-il ajouté, la Tunisie, qui a tiré les enseignements nécessaires de l’expérience coloniale ainsi que des violences et des humiliations qui l’accompagnent, ne peut que réaffirmer sa position constante en faveur du peuple palestinien et soutenir tous les efforts visant à obtenir l’arrêt de toutes les opérations militaires dans la région, afin de construire une paix durable et prospère, dans l’intérêt de tous.»
L’ambassadeur Ammar a souligné que: «Le génocide en cours en Palestine et la situation explosive qui se développe au Moyen-Orient, marquée par l’escalade des agressions et des conflits dans l’ensemble de la région, sont intrinsèquement liés à l’incapacité de la communauté internationale à rétablir les droits inaliénables du peuple palestinien sur l’ensemble de ses territoires.» Il a rappelé que «depuis l’annonce du cessez-le-feu en octobre 2025, mille trois cent quatre-vingt-quatorze (1 394) Palestiniens ont été tués» et que le bilan total depuis le début du génocide dépasse les soixante-treize mille neuf cents (73 900) victimes.
Texte intégral
Monsieur le Président,
Nous exprimons notre gratitude à la Grèce pour avoir convoqué cette séance et assuré la présidence du Conseil de sécurité.
Le génocide en cours en Palestine et la situation explosive qui se développe au Moyen-Orient, marquée par l’escalade des agressions et des conflits dans l’ensemble de la région, sont intrinsèquement liés à l’incapacité de la communauté internationale à rétablir les droits inaliénables du peuple palestinien sur l’ensemble de ses territoires.
Cette situation extrêmement préoccupante, qui va à l’encontre de l’ordre juridique international et de la Charte des Nations Unies, est contraire aux intérêts de la communauté internationale et de ses membres. Seuls quelques individus peuvent estimer qu’elle sert leurs propres agendas. Le massacre de civils désarmés dans le but de s’emparer de leurs terres et de leurs ressources est une politique vouée à l’échec. Car vient toujours le jour où ces crimes sont dénoncés, fermement condamnés et donnent lieu à des réparations, d’une manière ou d’une autre, comme chacun le sait dans cette enceinte.
Depuis l’annonce du cessez-le-feu en octobre 2025, mille trois cent quatre-vingt-quatorze (1 394) Palestiniens ont été tués.
Depuis le début du génocide, le bilan total dépasse les soixante-treize mille neuf cents (73 900) victimes.
Monsieur le Président,
L’histoire de la Tunisie et ses positions historiques, constamment guidées par la défense de la paix, de la sécurité et de la dignité humaine dans le monde, nous imposent de continuer à condamner avec la plus grande fermeté le génocide perpétré contre le peuple palestinien.
À cet égard, la Tunisie, qui a tiré les enseignements nécessaires de l’expérience coloniale ainsi que des violences et des humiliations qui l’accompagnent, ne peut que réaffirmer sa position constante en faveur du peuple palestinien et soutenir tous les efforts visant à obtenir l’arrêt de toutes les opérations militaires dans la région, afin de construire une paix durable et prospère, dans l’intérêt de tous.
Merci.
- Ecrire un commentaire
- Commenter