Ali Laarayedh à «Leaders» : «Nul ne doit imposer, au nom de la religion, un modèle de société aux Tunisiens»

2012-06-04
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Ali Laarayedh

Ali Laarayedh, Ministre de l’Intérieur : Nous ne permettrons à quiconque d’imposer, au nom de la religion, un modèle de société aux Tunisiens
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Dialogue et patience : pour que l’Etat ne réponde pas à l’erreur par l’erreur, mais par une fermeté indiscutable lorsque s’épuisent ces voies et que la loi est violée, affirme Ali Laarayedh, ministre de l’Intérieur. Revendications légitimes oui, dit-il, mais sans attenter aux libertés (notamment de travail) et aux intérêts (économiques et des citoyens), et surtout loin de tout tribalisme et régionalisme.
Troubles et violences : inacceptables, la loi doit être appliquée. Extrémistes religieux : « Nous ne parrainons ni leur projet sociétal, ni leur vision, ni leur lecture et compréhension de la religion et ne recommandons rien qui puisse remettre en cause les fondements de la société, ses structures et ses pratiques démocratiques… Nous ne saurons permettre à quiconque d’imposer au nom de la religion, de la science ou toute autre légitimité qu’il se donne, un modèle autre que celui qui est consensuellement choisi par l’ensemble des Tunisiens».

Ce qui le préoccupe le plus, c’est comment éradiquer définitivement l’insécurité dans le pays. Les forces de sécurité intérieure, bien éprouvées, commencent à recouvrer leurs moyens et leurs capacités, mais, à ses yeux, l’oeuvre est collective. C’est aux autorités, partis politiques, organisations nationales, associations et médias de se coaliser dans ce grand exercice commun de stabilisation générale, de relance économique et sociale et d’instauration de la liberté et de la démocratie.

La situation sécuritaire permettra-t-elle de tenir les élections au printemps prochain dans des conditions raisonnables ? Oui, il pense que c’est possible, surtout avec l’engagement et le concours de toutes les parties.

Qu’est-ce qui manque le plus à la Tunisie alors? « Une paix sociale et civile en faveur de laquelle s’associent tous les acteurs».

Deux heures durant, le ministre de l’intérieur Ali Laarayedh a répondu d’un seul tenant aux questions de Leaders, étayant beaucoup plus ses réflexions qu’énumérant des faits. Interview.

Avez-vous pensé occuper un jour ce bureau ?

Devenir un jour ministre et, de surcroît, de l’Intérieur, honnêtement je n’y avais jamais pensé. On espérait bien voir un jour Ennahdha accéder au pouvoir, mais je ne pensais pas me retrouver au sein d’un gouvernement.

L’échéance risquait de tarder et d’autres compétences seraient alors mieux positionnées, d’autant plus que je me sentais lessivé et plutôt porté sur la réflexion et l’analyse que l’action opérationnelle.

Je n’étais jamais entré au ministère de l’Intérieur avant la révolution sans en sortir avec d’abominables souffrances.

C’est un lieu d’interrogatoires et d’abus. La première fois que j’en ai franchi le seuil après la révolution, c’était pour déposer la demande d’autorisation de notre parti Ennahdha et j’en suis sorti très rapidement, très soulagé.

Et quand, cette fois-ci, j’y ai accédé en tant que ministre, j’ai réalisé que la révolution est en accomplissement.

Quels sentiments avez-vous éprouvés ce jour-là ?

J’avais quelques appréhensions : qu’allais-je y trouver ? Comment vais-je me comporter avec les équipes et quelle attitude auront-elles à mon égard ? Mais je dois reconnaître que toutes mes craintes se sont dissipées au contact de la réalité.

J’avais beaucoup lu sur les systèmes politiques dans le monde et je suivais de près la situation dans le pays ainsi que le mode de fonctionnement du pouvoir. J’étais interpellé par les difficultés rencontrées lors de l’exercice du pouvoir dans les pays émergents qui n’étaient pas préparés à une démocratie réussie et n’avaient pas atteint un degré de maturité en termes de sentiment patriotique et de cohésion populaire. Je m’en suis encore convaincu en accédant au ministère, y observant que la centralisation de l’Etat et une partie de sa dictature à travers l’histoire peuvent trouver une partie de leurs mobiles dans l’impératif de préserver l’unité du pays, du peuple et de l’Etat. Comme si cela ne pouvait s’accomplir que par la rigueur et la fermeté, face à nombre de facteurs de division. Sans justifier le despotisme, on pourrait être amené à comprendre qu’il s’ancre lorsque le peuple n’est pas suffisamment préparé et ne dispose pas des fondements culturels à même de le fortifier pour faire face à la dictature et lui résister…

Comment s’y prendre alors ?

La transition vers la démocratie n’est pas facile et rapide. Le dispositif sécuritaire n’était guère façonné pour gérer la chose publique dans un Etat démocratique garantissant justice et droits. Nous n’avions jamais connu auparavant en Tunisie un régime démocratique et nous ne savions pas comment nous y prendre. Mais nous n’avons d’autre choix que de nous investir dans cette voie. La force des réformateurs est d’édifier, précisément, cette démocratisation, même si cela doit exiger beaucoup de patience et prendre du temps comme l’avaient expérimenté d’autres pays.

La patience est de rigueur : l’erreur des autres, leurs dépassements, les dérives d’une personne, d’une catégorie, d’un parti, ne justifient aucunement l’erreur de l’Etat. On ne peut admettre que l’Etat, en réaction, soit poussé à la faute et se transforme en dictateur.

Son devoir est d’éduquer, de montrer le bon exemple à suivre et de favoriser l’apaisement. Si le plus facile est de riposter aux abus par la force, le plus difficile est, précisément, de rester attaché, dans les moments les plus difficiles, aux principes d’un traitement calme, approprié, à la mesure du sens de l’Etat et de ses obligations dans une démocratie.

Quel bilan faites-vous de la situation sécuritaire ?

L’appareil sécuritaire avait été longtemps utilisé pour des missions qui n’étaient pas les siennes. C’est ce qui explique qu’au lendemain de la révolution, il était apparu dans un état critique, chargé, pour une grande part, des injustices commises. Il a enregistré dans ses rangs des victimes entre blessés et martyrs ainsi que des arrestations et s’est trouvé dans un état psychologique très fragile, une image désastreuse et des moyens matériels et conditions de travail bien limités.

Tout cela exige de grands efforts de remembrement. La nouvelle image que les forces de sécurité intérieure, doivent incarner en tant que forces de sécurité républicaine, faisant partie du peuple et dédiées à son service, est heureusement en cours de recomposition. Elles commencent à recouvrer leurs moyens et leur efficacité, à renforcer leurs structures et accroître leur capacité de maîtrise de la situation. Mais, le chemin est encore long pour parvenir à une sécurité républicaine effective, respectueuse de la Loi, garante de la sécurité intérieure du pays.

Si l’on prend comme base de comparaison, la situation qui prévalait dans le pays au lendemain de la révolution, on constate qu’on a parcouru un bon bout de chemin. Le climat s’améliore, les forces de sécurité gagnent en image et moyens, mais les facteurs de tension persistent.

Certains sont légitimes, s’agissant des revendications sociales et expressions de souffrances et frustrations. Mais, d’autres sont illégales, notamment pour ce qui est des barrages sur les routes, les interdictions d’accès aux lieux de travail et autres avec diverses manifestations de violence.

Elles dénotent malheureusement le niveau de certains groupes qui trouvent, malheureusement, couverture et soutien de certaines factions et amplification par certains médias.

Qu’est-ce qui menace, le plus, la Tunisie aujourd’hui?

Les risques sécuritaires sont là : je ne saurais ni les surestimer, ni les minorer. Les origines en sont multiples. Il y a d’abord des considérations religieuses extrémistes qui rejettent le concept même de l’Etat et les fondements du «vivre-ensemble». Il y a aussi des relents de tribalisme et de régionalisme et, aussi, une incitation à la lutte des classes. Nous reconnaissons les revendications de développement régional, mais nous espérons qu’elles seront nourries d’un sentiment d’intégration dans le développement national et non fondé sur une alliance régionale. Nous voulons construire un pays au service de tous, dans l’égalité des droits et des devoirs, entre toutes les catégories et toutes les régions, sans exclusion, un pays qui unit et fédère, un pays qui intègre et offre les mêmes chances pour tous.

Comment y faire face ?

Je ne saurais me hasarder jusqu’à dire qu’il y a une véritable stratégie toute définie pour faire face à la situation, mais il y a de grandes lignes stratégiques que nous adoptons. Toute coupure de route, interdiction d’entrée au lieu illégales et requièrent l’application de la Loi. Les responsables sécuritaires et régionaux entreront en dialogue avec leurs auteurs pour essayer de les convaincre d’y mettre fin, en faisant la distinction entre les manifestations et sit-in pacifiques et ceux qui ne le sont pas.

Cela peut prendre du temps, au détriment des intérêts des citoyens et des libertés qui en pâtiront. Parfois, je me trouve personnellement dans l’obligation d’intervenir soit pour appeler à plus de patience soit pour ordonner l’intervention, en prenant en considération tous les éléments du contexte et de l’impact.

Les excès des courants religieux sont également préoccupants. Nous avons procédé à des arrestations, notamment suite à des attaques contre des cimetières, des lieux de culte et diverses formes de violence inacceptables. C’est un phénomène auquel on doit faire face avec beaucoup de sagesse.

Le principe général est d’appliquer la loi et d’offrir l’occasion à quiconque entend promouvoir une conviction pacifique. Il est cependant clair que nous ne parrainons aucun projet sociétal, ni leur vision, ni leur lecture et compréhension de la religion et ne recommandons rien qui puisse remettre en cause les fondements de la société, ses structures et ses pratiques démocratiques qui réduisent tout excès. Il y a des dépassements que nous ne pouvons tolérer. Notre devoir est d’intervenir pour y mettre fin.

Aucune partie ne doit imposer aux Tunisiens son mode de vie, sa compréhension de la société, ses habits, ses pratiques des libertés individuelles et publiques, ses médias et son sens de la démocratie.

Nous ne saurons permettre à quiconque d’imposer au nom de la religion, de la science ou toute autre légitimité qu’il se donne, un modèle autre que celui qui est consensuellement choisi par l’ensemble des Tunisiens. Nous avons pleinement confiance dans la maturité des Tunisiens qui les prémunit contre tout cela. Nous sommes dépositaires de leur confiance pour préserver les acquis de la Tunisie et les enrichir pour les transmettre aux générations futures.

Comment se dessine l’avenir, ne serait-ce qu’à court terme ?

Il n’est pas facile d’explorer les perspectives d’avenir dans ces temps incertains tant dans le pays que dans une région appelée à connaître d’autres soubresauts. Mais, il y a quelques indicateurs significatifs. Je suis porté à croire que nous sommes capables d’organiser les prochaines élections au printemps prochain dans des conditions raisonnables, surtout si toutes les forces vives de la nation s’y inscrivent.

Nous tenons à ce que ces élections aient lieu dans les plus brefs délais possibles, sans précipitation, car il y va de l’intérêt du pays. Nous aurons alors fait émerger une autorité légitime pour un mandat de 4 ou 5 ans, à même de mettre en oeuvre des stratégies urgentes nécessaires à court et moyen termes.

Ainsi confortée, elle ne sera pas assujettie à la pression d’une échéance électorale rapprochée à la lumière de laquelle chacun se comporte. C’est ce qui nous incite à aller le plus tôt possible vers ces élections du printemps prochain en réunissant les meilleures conditions possibles.

Notre pays a besoin d’un régime légitime, d’institutions constitutionnelles effectives, d’un parlement, d’une armée, de forces de sécurité, de grands partis et de grandes organisations nationales, capables de jouer pleinement leur rôle, en favorisant aussi les conditions de rééquilibrage et d’alternance politique.

Nous voulons édifier un pays stable qui ne cède pas à la dérive au moindre incident. C’est pour cela que l’existence de grands partis politiques, bien solides et bien structurés, revêt une grande importance, tout comme les autres composantes de la société civile et des médias de grand professionnalisme et de haute éthique.

Je suis convaincu que plus nous nous approchons de ce schéma, plus nous serons en mesure d’atteindre nos objectifs. Je demeure donc optimiste quant aux chances d’y parvenir si tout le monde se mobilise, partis, associations et médias.

Quels sont les points d’achoppement ?

Nous assumons notre part de responsabilité dans les revendications, même si certaines d’entre elles sont excessives. Deux particulièrement.

Celles qui se focalisent exclusivement sur l’identité dans sa dimension arabomusulmane, de peur de la voir s’étioler, et n’accordant pas toute l’importance qui se doit aux autres aspects matériels et de développement économique, comme si tout n’est qu’identité, occultant l’économie, la science, la technologie et leur rôle moteur. Et celles qui, à l’inverse et dans un autre excès, ne se concentrent que sur la dimension purement matérielle dans la vie, au risque de ne pas prendre en considération l’identitaire, voire s’y attaquer.

Ces deux positions, bien opposées, ne sauraient s’appliquer à la Tunisie et nous permettre de progresser et de réussir. L’identité est nécessaire pour cimenter notre unité nationale, comme l’économique est indispensable pour subvenir à nos besoins vitaux et accéder au confort et au bienêtre.

Toute minoration de l’un au détriment de l’autre sera un facteur de déséquilibre et se répercutera sur notre position dans le monde.

Qu’est-ce qui fait le plus défaut ?

En fait, la Tunisie dispose de tous les facteurs indispensables au décollage, à l’exception d’un seul, mais il est capital : la paix sociale et civile. La multiplication des sit-in, attaques et récupération politique des dérapages et troubles est absolument pénalisante.

Les investisseurs existent, tout comme les crédits, les compétences aussi, tout comme le niveau éducatif, culturel et technologique ainsi que le contexte général. Si les efforts du gouvernement, des autorités, des partis politiques, organisations nationales et associations, des médias et toutes les autres forces vives se conjuguent pour œuvrer ensemble en faveur de cette paix sociale et civile, inviter les Tunisiens à mettre fin aux revendications excessives et se remettre au travail, imaginez toute la synergie extraordinaire qui changera le cours des choses. Le temps est un élément essentiel de la solution globale qui s’impose à nous tous et nous ne devons pas le gaspiller.

Lorsque la cartographie politique générale a laissé poindre les premiers signes d’émergence de grands pôles, je m’en suis félicité, étant convaincu que plus un parti politique est grand, plus il comptera d’adhérents et de militants qu’il saura structurer et encadrer. Mais, j’ai eu la surprise de constater que plusieurs partis sont plus enclins à remettre en question l’action du gouvernement, sans proposer de solution de rechange. Nous n’avons aucune susceptibilité à l’égard des critiques, bien évidemment, mais nous avons besoins d’apports positifs à la construction commune, d’efforts additionnels de sensibilisation, d’éducation, d’encadrement. C’est l’action en profondeur des différents acteurs qui permettra de contribuer à redresser la situation, la stabiliser et nous faire progresser. Et pour cela, nous devons changer nos mécanismes de réflexion et nos modes d’action.

Jusque-là, nous étions plus habitués à traiter avec un despote et son régime dictatorial, alors qu’à présent nous devons construire ensemble un Etat démocratique et répondre aux aspirations profondes du peuple.

Ma conviction est profonde que c’est, en définitive, l’esprit modéré et moderniste des partis, sans cesse renouvelé, qui établira la liberté et la démocratie.

Avez-vous réussi à augmenter le budget de votre département ?

Il est vrai que les ressources budgétaires demeurent modestes, surtout face à l’ampleur des exigences et des urgences, notamment après tant de dommages subis par les locaux, les équipements et les véhicules et pour faire face au manque d’effectifs. Nous avons cependant réussi à obtenir le plus possible de crédits disponibles.

Les forces de sécurité ont exprimé des demandes pressantes, compréhensibles. Elles portent sur des améliorations salariales et les conditions de travail et de protection. Nous nous employons à y répondre et avons déjà engagé des projets de loi à cet effet.

Qu’en est-il de l’administration régionale et des municipalités ?

Il est vrai que les urgences sécuritaires avaient jusque-là accaparé le plus notre temps, alors que l’administration régionale et les collectivités publiques locales n’en manquent pas moins d’acuité. La situation dans les gouvernorats, délégations et municipalités n’était pas moins sinistrée que celle des forces de sécurité : locaux, véhicules et engins endommagés, moral du personnel affaibli et de nombreuses et pressantes revendications.

Dans certaines régions et à certains moments, l’administration était quasi inexistante, harcelée, sous pression…

Certaines administrations régionales récalcitrantes avaient traîné le pas, ne s’inscrivant pas rapidement et totalement dans la révolution, mettant des obstacles, rechignant à se mettre au diapason, démissionnant de leur rôle.

A présent, partout ou presque, tout rentre dans l’ordre. Mais beaucoup de travail reste à faire, de moyens à mobiliser et d’actions à entreprendre pour que le citoyen n’en souffre pas.

Rien qu’à voir l’état de l’enlèvement des ordures ménagères et autres, l’aménagement urbain, les campagnes d’hygiène et toutes les urgences, on réalise l’ampleur de la charge face à la compression des effectifs et des moyens.

Pourquoi avez-vous procédé à la relève de nombre de gouverneurs et sur quels critères avez-vous nommé leurs successeurs ?

Assumer des fonctions de gouverneur au lendemain de la révolution n’était guère une oeuvre aisée et je dois dire que ceux qui ont pu l’accomplir ont beaucoup de mérite. Le dernier mouvement opéré trouve sa justification dans diverses raisons, parfois personnelles et d’autres objectives. Il fallait s’assurer que chaque gouverneur conserve pleinement sa capacité à faire face à la situation et apporter sa valeur ajoutée. Vous savez, chacun a son propre crédit et sa propre capacité qui, au fil des jours, peuvent se consumer. Il nous appartient alors de garantir à la tête des régions, dans cette période délicate, un potentiel bien élevé, quitte à assurer la relève si nécessaire. Quant au choix des nouveaux gouverneurs, il obéit à la connaissance de leurs aptitudes et leurs capacités. Et j’espère qu’eux aussi n’épuiseront pas rapidement leur énergie et leur crédit.

Pour les municipalités, allez-vous prolonger le mandat des délégations spéciales ou organiser bientôt des élections ?

Tant que la nouvelle loi électorale n’est pas adoptée, nous ne pourrons que poursuivre dans l’option des délégations spéciales pour les municipalités. Ce n'est qu'après que nous pourrons tenir des élections municipales.

Quelle est la grande question qui vous préoccupe le plus aujourd’hui ?

Celle de savoir quand allons-nous éradiquer définitivement l’insécurité dans le pays.

Et comment y parvenir ?

On y parviendra quand nous arriverons à exorciser les vieux démons qui rongent la société et à coaliser toutes les forces vives de la nation dans ce grand exercice commun de stabilisation générale, de relance économique et sociale et d’instauration de la liberté et de la démocratie.

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