News - 02.10.2016

Aux Etats-Unis, Mohamed Ali Malouche s'active pour la réussite de la Conférence de Tunis sur l'Investissement

Aux Etats-Unis, Mohamed Ali Malouche prête main pour la réussite de la Conférence de Tunis sur l'Investissement
Mettant à contribution des figures tunisiennes de premier plan évoluant à l’étranger, pour réussir la conférence internationale sur l’Investissement (29-30 novembre 2016), le gouvernement de Youssef Chahed s’est adjoint notamment Mohamed Ali Malouche à Washington, Slim Feriani à Londres, Khaled Amri pour les pays du Golfe, Meriem Smida à Hongkong et d'autres compétences de haut niveau. Leur rôle est de promouvoir l'image de la Tunisie et attirer des investisseurs étrangers et de la diaspora, en particulier dans les pays anglophones, en collaboration avec nos ambassades. Ils prêteront main forte à l’équipe constituée à Tunis par Fadhel Abdelkéfi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, et articulée autour des deux co-commissaires de la conférence Mourad Fradi et Hazem Ben-Gacem.
Gros plan sur notre "Sherpa", aux Etats Unis d’Amérique, Mohamed Malouche, président du conseil d’administration de Tunisian American Young Professionals (TAYP), à la veille du premier Road show de la conférence de l’investissement du 6 au 10 Octobre dans la capitale américaine.
 
Le choix de Mohamed Malouche, n’est pas le fruit du hasard. Son carnet d’adresses à Washington n’a d’égal que son souci constant de plaider pour la cause tunisienne auprès des décideurs américains et de son secteur privé. Diplômé de Telecom Paris Sud en France, et détenteur d’un Master de l'Université d'État du Michigan, Mohamed dirige l’unité « donor clients digital modernization » chez Deloitte Consulting LLP à Washington DC, l’unité dédiée à la transformation technologique de clients comme la Banque Mondiale, le FMI, USAID, le Millenium Challenge Corporation et les Nations Unies. Mohamed est également membre du conseil d'administration et trésorier du Tunisian American Enteprise Fund, un fonds de 100 millions de dollars qui investit dans les PME et startups tunisiennes.

Reçu trois fois par Obama

Depuis 2002, Mohamed s’est employé à travailler l’image de la Tunisie aux Etats Unis d’Amérique lorsqu’il a fondé avec feu son père si Naceur Malouche, la société PromoTunisia, une start up dédiée à la promotion du tourisme culturel et archéologique dans notre pays et de manière générale de notre patrimoine. Mohamed ainsi que plusieurs de ses collègues ont ensuite enchainé avec la création de Tunisian American Young Professionals en Mars 2011 : ce réseau de plus de 320 professionnels tunisiens à travers les Etats Unis s’est employé depuis la révolution à y faire connaitre la Tunisie et à la promouvoir auprès des investisseurs.
TAYP a également œuvré pour davantage de support en faveur de la société civile et du secteur privé tunisiens sous la forme de bourses d’études, de rapprochement des centres d’innovation, et de programmes dont notamment un programme d’export de l’artisanat Tunisien vers les US, et un programme de mentorat destiné aux jeunes entrepreneurs ainsi que de nombreux programmes d’’échanges. Dans ce cadre, Mohamed a pu rencontrer le Président Obama trois fois durant les cinq dernières années, faisant de lui un des rares représentants d’organisations de diasporas ayant eu ce privilège.

Advocacy

Quand on lui parle de lobbying, Mohamed préfère utiliser le mot « economic advocacy » : il s’agit plus d’une activité d’’éducation que de pression nous dit-il. «  En nouant des contacts dans l’administration, le Congres, les media, les think tank l’objectif est de sensibiliser les décideurs américains à l’opportunité historique que la Tunisie offre au monde, une opportunité fragile et qui a besoin de plus de soutien, plus de coopération et de plus d’investissements. Il est d’ailleurs l’auteur de nombreux articles sur le rôle de la diaspora dans le développement économique et sur les réformes économiques, l’investissement et l’innovation en Tunisie.
Depuis plus d’un mois, TAYP a mobilisé de nombreux leaders de la diaspora tunisienne aux Etats Unis pour promouvoir la conférence du 29-30 Novembre. Par ailleurs, et en partenariat avec l’ambassade de Tunisie à Washington, le Ministère du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, et le consortium en charge de la conférence, TAYP participe également à l’élaboration du roadshow qui va se dérouler du 6 au 10 octobre à Washington.
Ce roadshow comprendra des rencontres avec la Banque Mondiale, avec le gouvernement américain et comportera également un point media suivi d’une conférence en présence de nombres investisseurs le 7 Octobre. Des rendez-vous plus restreints sont également prévus avec des groupes d’investissement, des compagnies américaines, et un éditorialiste très influent de la place. Le but étant d’attirer des investisseurs de qualité, en particulier des PMEs désireuses d’avoir la Tunisie comme plateforme d’’expansion vers l’Europe et l’Afrique, ainsi que des groupes d’investissement ayant l’habitude des destinations comme la nôtre et de hautes personnalités américaines du secteur privé.
 
 
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3 Commentaires
Les Commentaires
Jedei mohamedali - 02-10-2016 14:30

Tant qu'on pratique la ségrégation régionale en imposant aux businessmen des régions bien définies, on ne parviendra jamais à faire de la Tunisie le MAROC d'aujourd'hui, tout simplement parce que les investisseurs qui ont fui la Tunisie à cause de la niaiserie de certains responsables passent le mot d'ordre à leurs collègues qui, souvent, se concertent se font des idées avant de lancer leurs affaires en Tunisie

Mastoura Jameleddine - 02-10-2016 14:58

Propositions tres pertinentes.A prendre au serieux.

ZIHI - 02-10-2016 21:04

Ce pays est mon pays. La manière dont on parle, on a l'impression que nous sommes le seul pays au monde et il n'y a pas d'autres. Certes nous avons un héritage ethnique et chrosomique ce qui fait nous avons des Tunisiens super doué par le monde. Mais les gens qui pilotent le pays en dépit du bon sens croient que les autres pays n'on pas des attach"s consulaires qui étudient à la loupe ce qui se passe en Tunisie et rendent des rapport à leurs ministères de tutelles pour dissuader les investissement dans notre pays. Ceux qui vont nous secourir attendent de nous des décision qui vont par l'avant, non pas des moyens pour retarder la chute. Malheureusement, le cas de la Tunisie est connu dans le monde, les solutions pour s'en sortir aussi et le chemin emprunter va à l'encontre de ces solutions. Alors comment croit-on et avec quel diplomatie les pays fortunés vont nous venir en aide. Voyez vous, je suis à la retraite, pour mon pays, j'ai avancé l'étude d'un projet qui ouvre le chemin à gagner une fortune, à un gouverneur de région et cela le, 29 décembre 2015. j'ai explicitement parler de bénévolat, donc pas de coût. A ce jour, je n'ai même pas reçu un coup de téléphone pour en discuter. Pensez-vous avec une telle inertie dans le pays et à ce niveau on est capable de s'en sortir.? s'il vous plait, répondez moi, il y a peut être une recette tunisienne en économie

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