News - 18.04.2016

Angour ou le degré zéro de la télévision

Le degré zéro de la télévision

Ce fut le degré zéro de la télévision. Un naufrage collectif. Un invité qui n'arrêtait pas de débiter des clichés d'un autre âge sur la femme et pour lui porter la contradiction, Leila Chabbi. Au final, un débat insipide, bête à pleurer. Circulez il n'y avait vraiment rien à voir. Quelle mouche a donc piqué Mourad Zéghidi pour nous convier à ce spectacle désolant sur Ettasi3a. On avait une bonne idée de lui. On s'est trompé. Ce n'était qu'un animateur comme les autres.

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4 Commentaires
Les Commentaires
ridha - 19-04-2016 11:46

un animateur bien connu, disait toujours qu'il n'est pas responsable des réponses de ses invités. vous déclassez cet animateur parce qu'un de ses invités ne parle pas votre langage. heureusement qu'n est plus dans l'opinion et le président unique. j'ai l'impression qu'on se focalise un peu trop sur les choses négatives, alors qu'à côté de ça il y a beaucoup de personnes qui réinventent la société et proposent d'autres choses. Et ces gens-là ne sont pas mis en lumière. Je ne crois pas à la valeur des existences séparées. Aucun de nous n’est complet en lui seul. si l'invité est conservateur, en Angleterre il y'a tout un parti conservateur. qu'es ce que vous avez fait avec votre modernisme?

sihem - 19-04-2016 15:43

vous voulez des plateaux à sens unique, c'est d'un autre age. circulez et ne faites pas apparaître mon commentaire parce que vous adorez encore l'opinion unique

rawdha - 19-04-2016 20:12

Ce qui nous manque, toutefois, c’est une contagion de l’espoir qui permettrait de surmonter le pessimisme chronique qui s’est emparé deHassen ben Othman et Leila Echabbi. qui ont du faire le deuil aussi de la haine de l’autre, de l’égoïsme car une démocratie ne peut survivre que dans l’altruisme et la culture de la différence sans haine. Un dicton sioux assure qu’il faut marcher au moins une journée dans les mocassins de l’autre pour le comprendre. Après la révolution, je propose aux tunisiens d’en littéralement l’expérience pour lutter contre l’hyperindividualisme qui ravage notre pays et surtout la politique des extrémistes de tous bords , l’objectif : diffuser la pratique de la compréhension et de s’intéresser aux autres, pour vivre ensemble autrement. Avoir moins peur des barbus et des monaqubets, éprouver moins de préjugés contre eux, se sentir concernés par ce qui leur arrive. retrouvons le sens d’une responsabilité de la parole, en se détournant du bavardage médiatique en appelant le barbu Angour. laissez les s'exprimer et ils vont se corriger avec le temps, sinon si n continue à les rigoler d'eux, c'est la meilleure excuse pour les renvoyer chez daech

ridha B.S - 20-04-2016 15:37

Quand j’écris, c’est un plaisir et un soulagement, quand je ne vais pas bien, je sais qu’arrivée en bas de la page je serai guérie de mon mal-être, et ca marche à tous les coups. Quand je parle aussi, ca me permet de regarder ma vie autrement. Laisser parler ses tripes et mettre des mots sur ses maux est une véritable libération. Rapidement, l’expression favorise l’autoguérison de l’âme et de la parole aussi elle peut aider à mieux tourner certaines pages afin de pouvoir écrire d’autres, la suite de sa vie (pas de la mort) est de voir le formidable chemin parcouru. La parole est une sorte de transe, on s’exprime, quand on écoute notre dialogue, on ne revient pas d’une telle capacité thérapeutique. Heureusement que la révolution nous a libéré, vive la liberté d’expression, mère de toutes les libertés. C’est aussi une thérapie pour les extrémistes de tous les bords. Il n’y a pas de liberté pour personne s’il n’y en pas pour celui qui pense autrement

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